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Presse

Janvier 2016. Milkywayoflife.

http://epic-magazine.ch/la-navette-la-milkshake-agency-une-histoire-de-connexions/

coreanlovestylebis

la NAVETTE à la Milkshake AGENCY

Expo du 21.01 au 22.02.2016

VERNISSAGE le jeudi 21 JANVIER dès 18H

Lorraine Baylac – Luan Banzai – Jony Valado

Située dans le quartier vivant et alternatif des Grottes, la Milkshake Agency a été fondée en 2004 par Alexia Turlin. Lieu polyvalent comme son histoire, c’est avant tout un espace d’expérimentation, un atelier d’artistes qui propose des expositions, des lectures, des performances, des repas, entre autres. C’est un lieu indépendant qui ose et trouve son propre chemin, en faisant confiance et en donnant carte blanche aux artistes. Il promeut l’art contemporain ainsi que des valeurs humaines riches dans une atmosphère unique. Alexia partage l’espace avec Emmanuel Mottu, mais ils accueillent aussi de multiples va-et-vient artistiques.

Milkshake Agency – 24 rue Montbrillant – 1201 Genève – Expositions visibles 7/7, 24/24 et sur RDV

Un dimanche genevois brumeux chez Alexia, fondatrice de la Milkshake… Un beau moment de partage et d’apprentissage dans son bel appartement, on discute en cuisinant, on mange en discutant, elle nous raconte.

.*.

Paola: Qu’est-ce que la Milkshake? Depuis quand est-ce que ça existe?

Alexia: Et c’est quoi à votre avis la Milkshake?

Zoé: À notre avis ce que c’est? C’est un espace de rencontre, d’exposition et de travail ouvert et créatif…

Paola: …Un échange entre artistes, ce que j’aime beaucoup de la Milkshake c’est ce rapport vitrine-artiste avec quelque chose d’officiel dans le sens d’une galerie ou d’une exposition mais en même temps avec quelque chose de tellement détendu – Zoé: et familier – comme à l’intérieur, quand on est dans la cuisine, on se sent presque à la maison, c’est beau d’avoir ce mélange – Des rires.

Alexia: Avec d’autres mots, pour présenter la Milkshake, c’est mon atelier, depuis dix ans. Avant j’avais un atelier de la ville, je devais partir, j’en cherchais un autre, puis cette arcade s’est libérée. C’était en fait une salle commune, mais qui ne fonctionnait plus du tout comme telle. Il y avait un restaurant qui s’appelait les trois canards. Avant, c’était un endroit où des fanzines s’imprimaient, il y a eu plein de choses. Une fois, une dame nous a dit que c’était une épicerie, on vendait du lait. Des rires.
Et moi j’ai postulé pour cet endroit. Un café aussi avait postulé, plein de gens avaient postulé, finalement ils se sont dit «Allons-y pour l’atelier d’artiste, l’art contemporain on ne connaît pas trop ce genre d’événements…». Ça fait 10 ans, il y a à peu près 8 expositions par année et ce que je trouve intéressant c’est qu’il y ait cette vitrine qui est à la frontière entre l’espace public et privé. C’est surtout un lieu d’expérimentation et il n’y en a pas beaucoup. Je ne peux pas tellement inviter des gens de l’étranger pour faire des expositions prestigieuses; ce n’est pas le but. Le but est vraiment de faire travailler les gens, des artistes que je retrouve ou des amis artistes qui n’ont pas exposé depuis longtemps. Et on se dit «On essaye, on présente déjà un bout du projet». C’est du soutien à un projet, à des artistes qui sont (un) peu reconnus, certains plus vieux, certains plus jeunes: c’est une plate-forme pour la diffusion de l’art contemporain. Ça fait dix ans et je pense que plus d’une centaine d’artistes y sont passés.

Zoé: Et toi, tu y travailles seule?

Alexia: On est 5 à partager le lieu, mais je travaille seule. Au final, je fais toute la direction artistique, c’est beaucoup plus simple. Mais ça arrive parfois qu’on soit tous ensemble, c’est assez rigolo. Parce qu’il y a deux bureaux, et les autres montent et démontent deux, trois, quatre, cinq bureaux. Les gens viennent, se mettent n’importe où. Il y a des gens qui viennent seulement avec leur laptop, des gens qui travaillent pour une boîte d’investissement, pour de petites entreprises. Ça n’a rien à voir avec nous mais c’est génial les échanges qu’on a ensemble. Il y a Emmanuel Mottu, qui a son espace de vitrine-musée, on se voit surtout pour faire du jus de gingembre, il y avait Maude qui venait pour faire la soupe, il y a Odile qui vient pour écrire de temps en temps…

Paola: Donc l’idée d’avoir un lieu qui ne soit pas juste un atelier est venue très naturellement? Comment ça c’est passé?

Alexia: C’était quand j’étais à l’usine, dans un tout petit 19 mètres carrés et puis pour Noël j’avais dit aux autres, «Ah mais on ouvre! Pour Noël on fait des choses!». J’avais un tout petit four et j’ai dit: «Je fais des biscuits de Noël avec les gens qui veulent venir.». Ça toujours été là en fait, de fabriquer des choses avec les gens, d’être avec les autres. Je trouve que de rencontrer des gens nouveaux c’est juste… magique. Justement, inviter les gens, comme à la maison. Je ne fais pas de différence entre vous inviter ici et vous voir à la Milkshake: c’est le même état d’esprit.

Paola: Et pourquoi est-ce que tu crois que c’est important d’avoir des lieux comme ça à Genève?

Alexia: Où on peut essayer des choses? C’est un lieu d’exposition, un laboratoire. Et parfois il y a des expos un peu ratées, mais en même temps il n’y a jamais vraiment de choses ratées, c’est des essais. Il y a aussi des expos qui sont très belles, des dispositifs vraiment bien réfléchis. Le but est de faire les choses d’une manière un peu plus légère, c’est très important. Et avec les squats, jusque dans les années 90, c’était génial, il y avait des vitrines comme celle-là, des fêtes… ça a un peu disparu d’un coup et je me suis rendue compte que c’était un outil très précieux.

Paola: Tu dis que c’est très naturel, mais comment mets-tu en lien ton travail personnel avec ce qui s’expose?

Alexia: Là il n’y a pas de lien. En tant qu’artiste, ma place c’est d’être avec les autres et je crois que c’est ça que je fais avec la Milkshake. Évidemment, les gens qui viennent voient ton bureau, ton désordre, tes croûtes, ils voient ce que tu fais et peuvent s’y intéresser. Je n’essaie pas de promouvoir mon travail à partir de là, mais plutôt de promouvoir le travail des autres. Et puis, la Milkshake a eu un prix en 2013, le prix de la programmation d’art contemporain, du fond cantonal d’art contemporain et avec ça on a pu produire des choses, des calendriers avec des artistes… Et j’ai pu créer des réseaux, maintenant avec la Corée, mais il y a aussi Stockholm en Suède, un peu partout où l’on voyage, on a des amis, le Canada, la Grèce, le Japon.

Paola: Donc la Milkshake c’est un endroit qui bouge avec toi où tu vas?

Alexia: Oui, en tant qu’artiste, notre atelier c’est nous-mêmes.

Zoé: Ta manière de travailler, ta manière d’être avec les gens de toute façon, tu l’as avec toi, tu l’as n’importe où.

Alexia: Oui c’est ça. C’est pour ça que j’appelle ça la milkyway of life.

Zoé: Ce n’est pas lié à un lieu, mais à un état d’esprit.

Alexia: Et puis la milkyway of life, c’est une constellation et tout bouge, s’étend, on découvre toujours plus dans sa vie. Quand je serais morte, ce sera le masterpiece en fait. Des rires. Ça sera fini, ou non ça va continuer, je ne sais pas. Là je trouve que c’est de la vraie promotion pour l’art contemporain. Quand tu arrives à faire entrer quelqu’un dans le travail – et c’est ça le principe de la vitrine aussi – quand tu as tous les gens qui passent devant, qui commencent à juger les expositions, tu leurs expliques, tu vois que leurs regards changent. Quand quelqu’un a rendez-vous à la Milkshake et qu’il n’arrive pas à trouver le lieu parce que la vitrine a changé. Ce manque de repères. Ça c’est l’art contemporain pour moi. On est dans une société où les repères sont flottants, je trouve que l’art est à l’image de ce que l’on vit. Voilà, on est une vitrine de la vie. Des rires.
Il n’ y a pas un procédé qui se ressemble.
Ce sont les rencontres d’aujourd’hui qui font les expos de demain.

*.*

navettecosmic

Oui, on est convaincues, la Milkshake est un endroit vivant et intense, parce qu’il transmet aussi une philosophie. Un état d’esprit qui ne se limite pas à son emplacement géographique, mais qui accompagne ceux qui y travaillent, ceux qui y sont passés. Ici on ne sépare pas obligation et plaisir: on partage ensemble lors de moments informels, on crée en suivant les connexions de nos chemins. Nous aussi on a plongé dans cette belle forme de vie, en passant du temps avec Alexia, en cuisinant, en discutant, et on en garde des sourires merveilleux remplis d’espoir coloré.

Et dès jeudi 21 janvier, un nouveau projet:

La NAVETTE, c’est un collectif qui explore. Cette exposition, c’est la NAVETTE qui enrobe ce lieu unique et expérimental. Trois jeunes artistes qui cherchent et qui expriment des gestes créatifs en rapport étroit avec le lieu, se mêlant à cet espace restreint, à cette vitrine qui lie l’art à la rue. Les artistes souhaitent éclater cet effet vitrine, habiller toutes les possibilités, utiliser les recoins secrets de la surface. On y verra des performances, des échanges, et de multiples ambiances. Bref, une expo qui va dans le sens de la milky way of life, puisqu’elle est née de liens humains, artistiques, forts et qu’elle met en lumière l’alchimie entre Lorraine Baylac, Luan Banzai et Jony Valado, en interaction avec Alexia et le public. La NAVETTE décolle, plane, se pose, et peut-être que d’autres la rejoindront pour des envolées cosmiques.

La NAVETTE ça décolle jeudi 21 dès 18H à la Milkshake Agency !

http://www.sortir.ch/expositions/event.T.74421-andreas-kressig

Lorette Coen. le Temps. oct09

http://www.letemps.ch/Facet/print/Uuid/5a08c4ec-ce42-11de-9427-6b8d19b6fac7/Comment_prosp%C3%A8re_le_vivier_des_artistes_genevois

“Désincarcération”. lundi 9 mars09. Genève

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=News&file=article&sid=441765&newlang=fra

Benoît Billotte pour la revue daté.es (fév.2009)

“Entre recette sucrée très rafraîchissante, et agitateur de pratiques, la Milkshake Agency ne se laisse pas saisir au premier regard. Bien au contraire, elle en jouerait même. En juin 2004, suite à un appel pour la réhabilitation de l’espace vitrine du 24 rue de Montbrillant, Alexia Turlin y installe la Milkshake Agency. On aurait pu croire à l’époque à un énième “atelier d’artiste ouvert aux publics”. Ce n’en fut rien. Multi-casquette, ou plutôt multi-directionnelle, cette agence investit de manière décontractée de nombreux domaines qui s’entre-croisent. En collaboration avec Carla Demierre, Alexia utilise cette arcade bien entendu comme un lieu de production mais aussi comme un lieu d’échange de compétence, d’expérimentation et de “discussion shampooing” accessible à tous.

Il faut dire que la Milkshake Agency ne se veut pas renfermée sur elle-même; au contraire, elle se revendique comme une famille ouverte et en aucun cas artistiquement consanguine. Pour en faire partie, il suffit d’être curieux, de pousser la porte et pourquoi pas de suivre le petit lapin blanc. Toujours à l’écoute de tiers, elle refuse une ligne de conduite fixe au profit d’une évolution constante et ce non dans un souci de rentabilité et encore moins de notoriété. La programmation en vitrine ne se limite pas à un cercle d’amis proches, ni à des artistes confirmés dans la tendance contemporaine (Gaël Grivet , Julie Sorel, Filippo Filliger, Emmanuel Mottu, Tami Ichino, Luzia Hürzeler, Fabienne Radi, Eric Winarto, Isamu Krieger & Richard Le Kellec, Aline Seigne, Kim Sob Boninsegn et dernièrement Martin Castiella). Le commissariat se fait davantage de manière complémentaire et collective où la vitrine devient boite de pétrie pour tout processus de recherche singulier.

Le reste de l’espace présente un fonctionnement similaire et multiplie les activités temporaires souvent improvisés: bar, restaurant-cantine, boutique de vêtement, librairie, marché de Noël, salon de voyance… Sans se perdre dans la multiplicité, la Milshake agency s’est construit une identité toute en nuance et surtout n’hésite pas à suivre, diffuser, voir collaborer de manière suivi ou non avec d’autres. Le dernier en date est notamment l’accueil dans ses locaux de Piano Nobile. Ces derniers, après avoir quitté le 10 rue Lissignol, ont rejoint les locaux de l’agence pour une période de transition d’environ un an. Ils continueront notamment à organiser le festival Points d’impact qui se déroule en octobre 2009 pour sa cinquième édition. ”

Jean-Max Colard

“Avec l’exposition Tourist, l’artiste Alexia Turlin rejoue dans l’espace de la Fondation d’entreprise Ricard la position particulière qu’elle occupe sur la scène artistique genevoise, développant à la fois des travaux personnels et une structure collective : la Milkshake Agency, bureau-atelier d’expositions et d’éditions aux contours flottants, aux participants irréguliers. Ordinairement séparées chez la plupart des artistes, ces activités parallèles sont chez elle entièrement imbriquées, dans une porosité assumée et décomplexée de l’individuel et du collectif. A l’image de l’exposition, dont le titre « Tourist » est d’ailleurs emprunté à l’oeuvre d’un autre, Christian Robert-Tissot, invité par Alexia Turlin parmi d’autres artistes de la scène suisse : Nicolas Faure, Angela Marzullo, Didier Rittener et Denis Savary. Et c’est ainsi que la première exposition personnelle à Paris d’Alexia Turlin prend aussi bien l’allure d’un group show, dont elle serait à la fois la curatrice générale, et l’une des artistes exposées. (…)”

Fondation d’entreprise Ricard. “Tourist” sur une invitation de Jean-Max Colard. Paris. Jan. 2008

Carla Demierre in “Alexia Turlin. Milkshake Agency” édition Service après-vente. HEAD. Genève 2006

La Milk Shake connection; du récit au lexique Turlin

Dans un décor aux encadrures de fenêtres multiples, l’artiste au travail est soumis aux regards et aux étourdissements du dehors. Passant pour être consécutivement un magasin de vêtement, un restaurant, un bar de jeunes, une galerie, un bar à champagne, une agence de voyage, une crèche, un entrepôt, une brocante et une maison de quartier, l’atelier d’Alexia Turlin est transformiste et surtout habité. Les procédés de création soumis systématiquement à la transparence, de même que la dissolution de l’oeuvre dans son récit, sont les fruits d’un programme consciencieusement établi et annoncé: La Milkshake Agency est aujourd’hui une entreprise en pleine expansion.

De la fabrication de ces pièces évènementielles, advient la nécessité d’un récit comme une forme d’achèvement de l’œuvre, porté conjointement par l’artiste et ses extensions spectatrices (la Milkyway soit la connection).
La nature de l’œuvre implique la nécessité de vivre tout en racontant ce qui est vécu et raconté. Le récit qui en découle intègre l’ordre des souvenirs, portés par une mémoire collective: la fameuse Milkshake connection. L’œuvre d’Alexia Turlin est doublée de son propre récit, en forme d’agence artistique cross over qui, épisodiquement et sous diverses formes (rarement textuelles) vient raconter l’étendue de sa découverte.

Si «l’art est ce qui rend la vie plus belle que l’art», cela se manifeste dans cette percée cross over qu’elle opère entre les termes et les formes.
Aussi ce qui cross over c’est une entreprise artistique qui, promettant une sérieuse efficacité dans sa vocation de «raffermissement du tissu social», travaille (à l’étude et) à la mise en place d’un procédé de répercussion de la création sur une esthétique au quotidien.

A mon entrée officielle dans la Milkshake, Alexia m’a offert un Milkyway dont je n’ai, dans un premier temps, su qu’apprécier la saveur, à défaut de saisir symboliquement les enjeux que renfermait cette barre chocolatée fourrée de bulles de lait, elles-même fourrées de sucre. Me saisissant de l’image, j’ai envisagé la Milkshake comme une chose appétissante et donc attractive, composée de couches et de sous couches, de fourrage fourré, de gens contenant leurs autres propres et cet ensemble devenait un genre d’abîme de relations à partir duquel on tombe nez à nez sur «(c’est fou comme) le monde est petit».


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